GLP-1 à Dijon : Ozempic, Wegovy, Mounjaro, pourquoi perdre du poids ne suffit pas
Wegovy, Mounjaro, GLP-1 : comment perdre du poids tout en préservant muscle, force et santé ? Découvrez l'approche A.WAY à Dijon-Quetigny.
Une injection par semaine est-elle en train de transformer notre manière de perdre du poids ? Avec l’arrivée de médicaments comme Wegovy, Mounjaro ou Ozempic, la réponse est clairement oui.
Aux États-Unis, une enquête KFF publiée en novembre 2025 indiquait que 12 % des adultes déclaraient utiliser un médicament de la famille des GLP-1, pour une perte de poids ou pour le traitement d’une pathologie chronique.
Les essais cliniques montrent des diminutions de poids qui auraient semblé exceptionnelles il y a quelques années. Dans l’étude STEP 1, le sémaglutide 2,4 mg a entraîné en moyenne une diminution du poids d’environ 14,9 % en 68 semaines, contre 2,4 % avec le placebo. Avec le tirzépatide, l’étude SURMOUNT-1 a observé des diminutions moyennes allant jusqu’à environ 20,9 % du poids initial en 72 semaines selon la dose.
C’est considérable. Mais derrière ces chiffres apparaît une question que nous trouvons fondamentale : que voulons-nous réellement perdre ? Du poids, ou de la graisse tout en conservant le maximum de muscle, de force et de capacités physiques ?
Ce n’est pas la même chose. Et l’arrivée de ces médicaments rend la distinction encore plus importante.
Une précision indispensable avant de commencer
A.WAY ne prescrit aucun médicament, ne recommande aucun traitement et ne modifie jamais une prescription. Ces décisions relèvent exclusivement de votre médecin.
Cet article ne cherche ni à promouvoir ni à décourager ces traitements. Ce sont des médicaments, avec des indications, des bénéfices démontrés, des effets indésirables, des contre-indications et un cadre de prescription précis. Notre sujet est différent et complémentaire : que faire de sa perte de poids, sur le plan de l’entraînement et des habitudes, pour qu’elle se traduise en amélioration réelle de la santé et des capacités physiques.
En résumé
Le poids sur la balance ne raconte qu’une partie de l’histoire. Deux personnes peuvent perdre 15 kg avec des résultats physiologiques très différents selon ce qu’elles ont perdu.
Une méta-analyse de 2026 portant sur 20 essais et 15 782 participants estime que la masse maigre représente environ 25 à 35 % de la perte de poids selon la molécule. Mais le point capital est ailleurs : cette proportion est globalement comparable à celle observée lors des pertes de poids obtenues par le mode de vie. Le phénomène n’est donc pas spécifique aux médicaments.
Ce qui change, c’est l’ampleur et la vitesse. Quand quelqu’un perd beaucoup de poids rapidement, préserver ses muscles devient une priorité. C’est exactement le moment de faire du renforcement musculaire, pas de l’abandonner.
Et un second défi apparaît, plus inattendu : quand l’appétit chute fortement, la question n’est plus « comment manger moins ? » mais « comment faire en sorte que ce que je mange soit réellement utile ? ».
De quoi parle-t-on exactement ?
Ces médicaments agissent sur des hormones impliquées dans la régulation de l’appétit, la satiété, la glycémie et la prise alimentaire.
Ozempic contient du sémaglutide, un agoniste du récepteur GLP-1, initialement développé dans le traitement du diabète de type 2.
Wegovy contient également du sémaglutide, mais dans une présentation et une indication dédiées à la prise en charge du poids. En France, la Haute Autorité de Santé le considère comme un traitement de seconde intention dans la prise en charge de l’obésité, pour des situations précisément définies.
Mounjaro contient du tirzépatide. Techniquement, il ne s’agit pas uniquement d’un agoniste GLP-1 : le tirzépatide agit à la fois sur les récepteurs GIP et GLP-1. En décembre 2025, la HAS a reconnu un intérêt thérapeutique dans certaines situations d’obésité, là encore en complément d’une prise en charge nutritionnelle et de l’activité physique.
Dans le langage courant, on regroupe souvent toutes ces molécules sous l’étiquette « GLP-1 ».
Pourquoi font-ils autant perdre de poids ?
Une part importante de leur efficacité s’explique par une modification de la prise alimentaire : diminution de la faim, augmentation de la satiété, réduction de certaines envies alimentaires, diminution de l’énergie consommée.
Une étude randomisée publiée en 2025 dans Nature Medicine a observé avec le tirzépatide une réduction importante de l’apport énergétique lors d’un repas libre par rapport au placebo, associée à une diminution de la faim, des envies alimentaires et de la tendance à trop manger. Une étude de 60 semaines publiée en 2026 sur le sémaglutide 2,4 mg a retrouvé une consommation énergétique inférieure au placebo, y compris après plusieurs mois de traitement.
Cela explique pourquoi certaines personnes décrivent un phénomène nouveau : « je pense beaucoup moins à la nourriture ». L’effort psychologique nécessaire pour manger moins diminue.
Mais cela crée un nouveau défi : quand on mange beaucoup moins, il faut être encore plus attentif à ce que l’on mange.
Le poids sur la balance ne raconte qu’une partie de l’histoire
Imaginez deux personnes perdant chacune 15 kg.
Personne A perd beaucoup de masse grasse, très peu de muscle, conserve sa force et continue à s’entraîner.
Personne B perd de la masse grasse, mais aussi davantage de masse maigre. Elle devient moins forte, bouge moins et mange très peu de protéines.
La balance indique exactement −15 kg dans les deux cas. Le résultat physiologique n’est pas du tout le même. C’est pourquoi nous préférons parler de qualité de la perte de poids plutôt que de quantité de poids perdu.
Perd-on du muscle avec les GLP-1 ?
Une diminution de masse maigre peut accompagner la perte de poids. Mais il faut éviter les titres alarmistes du type « Ozempic détruit les muscles », qui ne reflètent pas correctement les données.
Une méta-analyse publiée en 2026, portant sur 20 essais randomisés et 15 782 participants, a estimé que la masse maigre représentait environ 35 % de la perte de poids avec le sémaglutide, 25 % avec le tirzépatide et 27 % avec le liraglutide.
Mais l’étude apporte une information capitale : cette perte proportionnelle était globalement comparable à celle observée lors des interventions de perte de poids basées sur le mode de vie. Autrement dit, le phénomène n’est pas spécifique aux médicaments. Perdre beaucoup de poids peut faire perdre de la masse maigre, quelle que soit la méthode.
Autre nuance importante : masse maigre n’est pas masse musculaire. Les mesures de masse maigre comprennent les muscles, mais aussi l’eau, les organes et les tissus non graisseux. Une diminution mesurée par DXA ou impédancemétrie ne signifie donc pas que chaque kilogramme perdu correspond à un kilogramme de muscle. Une revue publiée en 2026 insiste précisément sur cette distinction.
Le message pratique reste néanmoins clair : quand une personne perd rapidement beaucoup de poids, préserver ses muscles devient une priorité. Nous détaillons toutes les données disponibles dans notre article dédié : perd-on vraiment du muscle avec Wegovy ou Mounjaro ?
C’est le moment où la musculation devient la plus importante
Voici probablement le message essentiel de cet article. Si votre appétit diminue fortement et que votre poids chute rapidement, ce n’est pas le meilleur moment pour abandonner le renforcement musculaire. C’est exactement l’inverse.
Une méta-analyse publiée en 2025 a analysé 25 essais randomisés portant sur des personnes en surpoids ou obèses en situation de perte de poids alimentaire. Ajouter du renforcement musculaire ne faisait pas nécessairement davantage baisser la balance. Mais cela permettait de mieux préserver la masse non grasse, d’augmenter la perte de masse grasse et d’améliorer la force musculaire.
C’est précisément pour cela que la balance ne doit pas être votre seul indicateur de réussite. Entre un programme qui donne −12 kg avec beaucoup de muscle perdu et un programme qui donne −10 kg avec davantage de graisse perdue, plus de muscle conservé et une personne devenue plus forte, nous préférons très souvent le second.
Nous développons cette logique dans notre article sur HIIT ou musculation pour perdre du poids.
Le nouveau trio : médicament, nutrition, musculation
Les recommandations françaises vont exactement dans cette direction. La HAS rappelle que le traitement médicamenteux de l’obésité ne remplace pas la prise en charge du mode de vie. Pour Wegovy comme pour Mounjaro, elle positionne le traitement en complément d’une intervention nutritionnelle et d’une augmentation de l’activité physique.
Le médicament et l’accompagnement ne sont donc pas des concurrents : ils répondent à des problèmes différents.
- Le médecin évalue l’indication, les contre-indications, le traitement, la posologie, les effets indésirables et le suivi clinique.
- L’accompagnement nutritionnel travaille la qualité des repas, l’apport protéique, la densité nutritionnelle, l’organisation alimentaire, les habitudes et la tolérance digestive.
- L’entraînement développe ou préserve la force, la masse musculaire, la capacité cardiovasculaire, la mobilité et les capacités fonctionnelles.
Le problème inattendu : bien manger quand on n’a plus faim
Cela peut sembler paradoxal. Pour quelqu’un ayant longtemps lutté contre son poids, ne plus avoir faim paraît idéal. Mais une diminution très importante de l’appétit peut rendre plus difficile la consommation suffisante de certains nutriments.
Prenez une personne qui mangeait 2 500 kcal par jour et n’en consomme plus que 1 500. Elle est effectivement en déficit énergétique. Mais si son alimentation devient un café le matin, quelques biscuits, un petit sandwich et une petite assiette le soir, elle réduit simultanément ses protéines, ses fibres, ses vitamines et certains minéraux.
Une revue de 2025 consacrée à l’optimisation des traitements GLP-1 insiste donc sur l’intérêt d’y associer une stratégie nutritionnelle et une activité physique structurée, notamment pour préserver la masse maigre.
Le défi n’est plus « comment manger moins ? ». Il devient « maintenant que je mange moins, comment faire en sorte que ce que je mange soit réellement utile ? ». Ce sujet rejoint directement ce que nous décrivons dans notre guide sur le manque d’énergie chez le sportif.
Les protéines deviennent particulièrement importantes
Lors d’une perte de poids importante, l’objectif n’est pas seulement de réduire l’apport énergétique. Il faut donner à l’organisme les ressources nécessaires pour maintenir au maximum les tissus musculaires.
La littérature récente consacrée aux traitements incrétiniques insiste sur un apport protéique adapté, une répartition des protéines dans la journée, une alimentation suffisamment nutritive et la pratique régulière de renforcement musculaire.
Les besoins précis doivent être individualisés : ils dépendent du poids, de la composition corporelle, de l’âge, du niveau d’activité, de l’objectif et de certaines pathologies, notamment rénales. C’est pourquoi nous évitons de donner un chiffre universel valable pour tout le monde. Nous détaillons les repères disponibles et leurs limites dans notre article sur les protéines sous GLP-1.
Faut-il continuer le cardio ?
Oui, sauf contre-indication médicale. Le renforcement musculaire est essentiel pour préserver la masse musculaire et la force, mais il ne faut pas oublier le système cardiovasculaire.
Une bonne programmation associe donc du renforcement, une activité cardiovasculaire adaptée au niveau (marche, vélo, rameur, course, SkiErg) et de l’activité quotidienne : marcher davantage, prendre les escaliers, rester actif en dehors des séances.
Parce que le véritable objectif n’est pas d’être simplement plus léger. C’est de devenir plus léger tout en restant capable.
Que se passe-t-il quand le traitement s’arrête ?
C’est l’un des sujets les plus importants, et l’un des moins abordés.
Dans l’extension de l’étude STEP 1, des participants ayant arrêté le sémaglutide après 68 semaines ont été suivis une année supplémentaire. Ils avaient perdu en moyenne 17,3 % de leur poids sous traitement. Un an après l’arrêt, ils avaient repris environ deux tiers du poids précédemment perdu.
Cela ne signifie pas que les GLP-1 ne fonctionnent pas. Cela rappelle quelque chose de bien plus important : l’obésité est une maladie chronique. Comment préparer cette phase est traité dans notre article sur la reprise de poids après l’arrêt. Lorsque l’action pharmacologique disparaît, les mécanismes favorisant la reprise de poids peuvent réapparaître. C’est aussi pourquoi la HAS recommande une prise en charge prolongée et multidisciplinaire plutôt qu’une vision fondée sur quelques semaines de régime.
Les habitudes deviennent donc plus importantes, pas moins
Imaginez deux personnes traitées pendant deux ans.
La première utilise uniquement l’effet du médicament. Elle mange moins, elle perd du poids. Mais elle n’apprend pas à organiser ses repas, ne développe pas sa force, ne crée pas de routine sportive, ne travaille pas son sommeil et ne modifie pas son environnement.
La seconde profite de la période où l’appétit est mieux contrôlé pour apprendre à manger différemment, développer une routine de musculation, marcher quotidiennement, améliorer son sommeil et construire une identité de personne active.
Au bout de deux ans, elles n’ont pas construit le même capital. C’est là que l’accompagnement prend tout son sens.
Ces traitements changent-ils les comportements alimentaires ?
Les premières données sont intéressantes. Une étude publiée dans JAMA Network Open en 2026 a analysé les achats alimentaires de personnes débutant un traitement GLP-1 : après initiation, les achats étaient associés à une densité calorique légèrement inférieure, moins de sucre, moins de graisses saturées, légèrement plus de protéines et moins de produits ultra-transformés. D’autres travaux américains publiés fin 2025 ont observé une réduction des dépenses alimentaires, particulièrement sur certains aliments très caloriques et dans la restauration rapide.
Il est cependant trop tôt pour en tirer des certitudes : ces études montrent des associations, pas une garantie que chaque utilisateur adoptera une alimentation de meilleure qualité.
Est-ce la fin des coachs sportifs ?
Nous pensons exactement l’inverse.
Ces médicaments peuvent transformer radicalement la gestion de l’appétit. Mais ils ne feront pas vos squats à votre place. Ils ne développent pas automatiquement votre technique, votre force, votre coordination, votre endurance, votre mobilité ni vos habitudes sportives.
Et perdre du poids n’apprend pas automatiquement à composer un repas équilibré, organiser ses courses, gérer un restaurant, adapter son alimentation à son entraînement, récupérer ou construire une routine.
Le rôle du professionnel évolue donc. Pendant des années, la question était « comment aider quelqu’un à perdre du poids ? ». Avec ces traitements, une nouvelle question apparaît : « comment aider quelqu’un qui perd beaucoup de poids à devenir réellement plus sain, plus fort et plus autonome ? »
À quoi peut ressembler l’accompagnement sportif ?
Il n’existe pas de programme universel, mais la logique peut être la suivante.
Priorité 1, construire ou préserver la force. Deux à trois séances de renforcement adaptées au niveau et à la récupération : squat ou variantes, mouvements de poussée, tirages, charnières de hanche, portés, travail du tronc.
Priorité 2, conserver une activité cardiovasculaire. Marche, BikeErg, vélo, rameur, SkiErg ou course selon le profil.
Priorité 3, surveiller la récupération. Ces traitements peuvent provoquer chez certaines personnes des effets indésirables gastro-intestinaux : nausées, diarrhées, constipation, vomissements. Ces effets sont bien documentés dans les essais cliniques et doivent être discutés avec le médecin prescripteur lorsqu’ils sont importants ou persistants. L’intensité d’entraînement doit évidemment tenir compte de l’état de la personne.
Priorité 4, suivre autre chose que le poids. Poids, tour de taille, composition corporelle lorsqu’elle peut être évaluée, force, capacités cardiovasculaires, niveau d’activité, énergie et récupération. Le but est de voir la personne dans son ensemble.
Le programme complet, séance par séance, est détaillé dans notre article sur quel entraînement faire lorsqu’on prend un GLP-1.
Deux transformations très différentes
Prenons une personne pesant 100 kg, six mois plus tard.
Scénario A, 82 kg. Elle a perdu 18 kg. Mais elle ne fait pas de musculation, mange très peu, est plus faible, a peu d’énergie et ne sait pas comment maintenir ses habitudes.
Scénario B, 86 kg. Elle a perdu « seulement » 14 kg. Mais son tour de taille a fortement diminué, elle s’entraîne trois fois par semaine, elle est plus forte, elle marche davantage, elle mange assez de protéines, elle sait composer ses repas et son cardio s’est amélioré.
La balance désignerait le scénario A comme le meilleur. Nous n’en sommes pas convaincus. Une transformation corporelle s’évalue en trois dimensions : le poids, la composition corporelle et les capacités physiques.
Ces médicaments sont-ils dangereux ?
La réponse ne peut pas se résumer par oui ou non. Ce sont de véritables médicaments, avec des indications, des bénéfices démontrés, des effets indésirables, des contre-indications et des précautions d’emploi.
Dans l’étude SELECT, portant sur 17 604 personnes présentant un surpoids ou une obésité et une maladie cardiovasculaire préexistante sans diabète, le sémaglutide 2,4 mg a réduit de 20 % le risque relatif du critère composite associant décès cardiovasculaire, infarctus non fatal ou AVC non fatal, par rapport au placebo.
Ce ne sont donc pas simplement des « injections pour maigrir ». Mais ils ne doivent pas non plus être banalisés : ils nécessitent une prise en charge médicale.
Peut-on en prendre pour perdre 5 kg ?
Il ne nous appartient pas de décider de l’indication d’un médicament, cela relève du médecin. Mais en France, la position de la HAS pour le remboursement est très encadrée : pour Wegovy comme pour Mounjaro, elle retient notamment le cas d’adultes ayant un IMC initial supérieur ou égal à 35 kg/m², après échec d’une prise en charge nutritionnelle bien conduite, et en complément d’une alimentation hypocalorique et de l’activité physique.
Cela rappelle que ces médicaments sont destinés au traitement d’une maladie, et ne doivent pas être considérés comme de simples produits esthétiques.
Peut-on être accompagné chez A.WAY sous traitement ?
Oui, à condition que les rôles soient parfaitement définis.
A.WAY ne prescrit pas de médicament et ne modifie pas un traitement médical. Ces décisions appartiennent au médecin. Notre rôle concerne l’activité physique, le renforcement musculaire, la condition cardiovasculaire, les habitudes alimentaires dans notre champ de compétence, le suivi des progrès, l’organisation et la construction d’habitudes durables.
Lorsqu’un traitement médical est présent, l’objectif est de travailler en complément de la prise en charge médicale, jamais de s’y substituer.
Si vous habitez Dijon, Quetigny, Saint-Apollinaire, Chevigny-Saint-Sauveur, Longvic, Chenôve, Fontaine-lès-Dijon ou Talant, et que vous êtes dans une démarche de perte de poids, avec ou sans traitement, notre approche reste fondée sur la même question : comment perdre de la graisse tout en construisant le corps dont vous aurez besoin demain ?
Nous travaillons donc autour de quatre dimensions : la composition corporelle plutôt que le seul poids, la force, la condition cardiovasculaire, et les habitudes de vie (nutrition, mouvement quotidien, sommeil, récupération, régularité). C’est ce que détaille notre page sur la perte de poids à Dijon et notre accompagnement sport et nutrition.
Le vrai enjeu commence peut-être après la perte de poids
Pendant des décennies, la lutte contre l’obésité s’est concentrée sur une question : comment réussir à perdre suffisamment de poids ? Ces nouvelles molécules changent partiellement l’équation. Pour certaines personnes répondant aux indications médicales, perdre 10, 15 ou 20 % du poids corporel devient beaucoup plus accessible qu’avant.
Une nouvelle question apparaît alors : que faisons-nous de cette perte de poids ? Comment préserver le muscle, maintenir la force, améliorer le cardio, éviter les carences, construire des habitudes, conserver les résultats, et rester autonome à 60, 70 ou 80 ans ? C’est le sujet que nous développons dans notre article sur la longévité et le vieillissement en bonne santé.
Nous n’avons pas besoin d’être anti-GLP-1 ni pro-GLP-1 : ce n’est pas le rôle d’un coach. Ce sont des outils thérapeutiques qui doivent être prescrits et suivis dans un cadre médical adapté.
Notre rôle est différent. Nous voulons aider les personnes à transformer une perte de poids en amélioration de leur santé et de leurs capacités physiques. Parce qu’au bout du compte, notre objectif n’est pas de vous aider à peser moins lourd. Il est que vous soyez plus fort, plus mobile, plus endurant, plus autonome, et capable de conserver ces qualités le plus longtemps possible.
Vous perdez du poids et voulez préserver votre masse musculaire ?
Que votre perte de poids vienne d’une amélioration de votre alimentation, d’une augmentation de votre activité physique, d’un traitement médical ou d’une combinaison de plusieurs approches, votre entraînement doit être adapté à votre nouvelle situation.
Chez A.WAY Quetigny, au 2 rue de la Broche, à environ 10 à 15 minutes du centre de Dijon, nous pouvons vous accompagner sur les dimensions sport, nutrition et habitudes de vie, en complément de votre suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
Réserver mon bilan A.WAY : faisons le point sur votre composition corporelle, votre force, votre cardio et vos objectifs.
Cet article a une visée informative. Il ne constitue ni un conseil médical, ni une recommandation de traitement, et ne remplace pas l’avis de votre médecin.
Sources principales
Wilding J.P. et al. STEP 1, New England Journal of Medicine, 2021. Sémaglutide 2,4 mg chez des adultes en surpoids ou obèses : environ −14,9 % de poids moyen à 68 semaines.
Jastreboff A.M. et al. SURMOUNT-1, New England Journal of Medicine, 2022. Tirzépatide : jusqu’à environ −20,9 % de poids moyen à 72 semaines selon la dose.
Lincoff A.M. et al. SELECT, New England Journal of Medicine, 2023. Réduction de 20 % du risque relatif du critère cardiovasculaire principal avec sémaglutide 2,4 mg dans la population étudiée.
Wilding J.P. et al. STEP 1 extension, Diabetes, Obesity and Metabolism, 2022. Reprise d’environ deux tiers du poids perdu un an après l’arrêt du sémaglutide.
Binmahfoz A. et al. BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 2025. Méta-analyse de 25 essais : le renforcement musculaire pendant une perte de poids préserve la masse non grasse et augmente la force.
Eisa N., Barood O. Diabetes, Obesity and Metabolism, 2026. Méta-analyse de 20 essais randomisés et 15 782 participants sur l’évolution de la masse maigre avec traitements incrétiniques et interventions de mode de vie.
Haute Autorité de Santé, 2025 et 2026. Place de Wegovy et Mounjaro dans l’obésité, en complément d’une prise en charge nutritionnelle et de l’activité physique.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'un médicament GLP-1 ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 reproduisent certains effets d'une hormone impliquée dans la régulation de la glycémie, de l'appétit et de la satiété. Le sémaglutide présent dans Wegovy et Ozempic appartient à cette catégorie.
Mounjaro est-il un GLP-1 ?
Pas exactement. Le tirzépatide contenu dans Mounjaro agit à la fois sur les récepteurs GIP et GLP-1. On parle d'agoniste double GIP/GLP-1.
Peut-on perdre du muscle avec Wegovy ou Mounjaro ?
Une diminution de masse maigre peut accompagner une perte de poids importante, mais elle n'est pas spécifique aux GLP-1 : une méta-analyse de 2026 retrouve une proportion comparable à celle des interventions de perte de poids basées sur le mode de vie. Le renforcement musculaire et une alimentation adaptée aident à mieux préserver la masse musculaire.
Quel sport pratiquer sous GLP-1 ?
Il n'existe pas de programme unique. Une combinaison de renforcement musculaire, d'activité cardiovasculaire et de mouvement quotidien est généralement cohérente, sous réserve de votre état de santé et des recommandations de votre médecin.
La musculation est-elle importante lorsqu'on prend Wegovy ou Mounjaro ?
Elle est particulièrement intéressante pendant une perte de poids. Une méta-analyse de 25 essais randomisés montre que le renforcement musculaire aide à préserver la masse non grasse, augmente la perte de masse grasse et améliore la force.
Faut-il augmenter ses protéines sous GLP-1 ?
L'apport protéique est un élément important quand on cherche à préserver la masse musculaire pendant une perte de poids. Les besoins doivent être personnalisés selon l'âge, le poids, l'activité et l'état de santé, notamment en cas d'atteinte rénale.
Peut-on reprendre du poids après l'arrêt de Wegovy ?
Oui. Dans l'extension de l'étude STEP 1, les participants ont repris en moyenne environ deux tiers du poids perdu au cours de l'année suivant l'arrêt du sémaglutide. Cela illustre le caractère chronique de l'obésité.
Peut-on s'entraîner chez A.WAY lorsqu'on prend Wegovy ou Mounjaro ?
Oui, si votre situation médicale permet l'activité physique. Le traitement reste sous la responsabilité de votre médecin. A.WAY intervient sur l'entraînement, la nutrition dans son champ de compétence et les habitudes de vie, en complément du suivi médical et jamais à sa place.
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