Peut-on perdre du muscle avec Wegovy ou Mounjaro ? Ce que montrent les études
Wegovy et Mounjaro font-ils perdre du muscle ? Découvrez ce que montrent les études et comment préserver masse musculaire et force pendant une perte de poids.
La réponse courte est oui, une partie du poids perdu peut provenir de la masse maigre.
Mais cette réponse demande immédiatement trois nuances importantes. La majorité du poids perdu avec ces traitements provient généralement de la masse grasse. Masse maigre et masse musculaire ne sont pas synonymes. Et perdre de la masse maigre n’est pas spécifique à Wegovy ou Mounjaro : une perte de poids importante obtenue par l’alimentation seule entraîne elle aussi une diminution de masse maigre.
La vraie question n’est donc probablement pas « est-ce que ces traitements font fondre les muscles ? », mais « comment perdre beaucoup de graisse tout en préservant au maximum son muscle, sa force et ses capacités physiques ? »
Et c’est là que l’entraînement et la nutrition deviennent déterminants.
Un cadre à poser d’emblée
A.WAY ne prescrit pas Wegovy, ne prescrit pas Mounjaro, ne modifie aucune dose et ne conseille jamais l’arrêt d’un médicament. Ces décisions relèvent exclusivement de votre médecin.
Cet article traite de ce qui relève de notre champ : l’entraînement, les habitudes et la nutrition autour d’une perte de poids. Si vous cherchez une vue d’ensemble de ces traitements, commencez par notre article sur les GLP-1, le sport et la nutrition.
Un point important pour la suite : ne modifiez jamais un traitement sur la base d’une mesure de composition corporelle. Une balance à impédancemétrie n’est pas un motif d’arrêt.
En résumé
Les études sont plus rassurantes que les titres alarmistes. Dans la sous-étude DXA de SURMOUNT-1, environ 75 % du poids perdu sous tirzépatide provenait de la masse grasse, et 25 % de la masse maigre.
Surtout, une méta-analyse de 2026 portant sur 20 essais et 15 782 participants montre que la proportion de masse maigre perdue est globalement comparable entre traitements incrétiniques et perte de poids par le mode de vie : environ 25 à 35 % selon la molécule, contre 26 % pour les interventions de mode de vie seules.
Et voici le chiffre qui devrait intéresser tout le monde : quand la perte de poids était associée à du renforcement musculaire, cette proportion descendait à environ 17,5 %.
Le problème n’est donc pas de perdre du poids. Le problème serait de perdre beaucoup de poids sans donner à votre organisme de raison de conserver son muscle.
Pourquoi perd-on du muscle en maigrissant ?
Quand votre poids diminue fortement, votre organisme ne perd pas exclusivement du tissu adipeux. La perte comprend de la graisse, de l’eau, du glycogène, différents tissus maigres et une certaine quantité de muscle. Cela se produit aussi lors d’une perte de poids obtenue sans médicament.
Plus le déficit énergétique et la perte de poids sont importants, plus la préservation des tissus maigres devient un enjeu. Avec Wegovy ou Mounjaro, la question prend simplement plus d’importance parce que certaines personnes perdent une quantité de poids considérable en relativement peu de temps.
Masse maigre ne veut pas dire muscle
C’est probablement la nuance la plus importante de cet article.
Dans les essais, la composition corporelle est mesurée par DXA ou par impédancemétrie. Ces méthodes estiment la lean mass, souvent traduite par « masse maigre ». Mais celle-ci comprend beaucoup plus que vos quadriceps : les muscles, mais aussi l’eau corporelle, les organes, certains tissus conjonctifs et d’autres tissus non graisseux.
Les revues récentes rappellent donc qu’une perte de masse maigre ne signifie pas une perte équivalente de muscle squelettique fonctionnel. C’est essentiel quand on voit circuler des titres du type « 40 % du poids perdu avec Ozempic est du muscle ». Ce n’est pas une formulation rigoureuse : on devrait parler de proportion de masse maigre dans la perte de poids mesurée.
Ce que montrent réellement les études
Sémaglutide, étude STEP 1
Une analyse exploratoire de STEP 1 s’est intéressée à la composition corporelle de 140 participants évalués par DXA. Après 68 semaines, dans le groupe sémaglutide : le poids avait diminué d’environ 15 %, la masse grasse totale d’environ 19,3 %, la graisse viscérale d’environ 27,4 %, et la masse maigre d’environ 9,7 %.
Mais simultanément, la proportion de masse maigre dans le poids corporel avait augmenté. Les participants avaient perdu de la masse maigre en valeur absolue, mais beaucoup plus de graisse, améliorant leur rapport masse maigre sur masse grasse.
Tirzépatide, sous-étude SURMOUNT-1
Une sous-étude publiée en 2025 a suivi 160 participants avec des mesures DXA au départ et après 72 semaines. Chez les participants traités : poids corporel −21,3 %, masse grasse −33,9 %, masse maigre −10,9 %.
En analysant la composition du poids perdu, les chercheurs ont estimé qu’environ 75 % provenait de la masse grasse et 25 % de la masse maigre. De la masse maigre était donc bien perdue, mais la majorité de la perte venait clairement de la graisse.
La méta-analyse qui change l’interprétation
C’est probablement la donnée la plus importante. Une méta-analyse publiée en 2026 a regroupé 20 essais randomisés et 15 782 participants, et comparé la proportion de masse maigre dans la perte de poids selon les interventions :
- Sémaglutide : environ 35,2 %
- Tirzépatide : environ 25,4 %
- Liraglutide : environ 26,8 %
- Interventions de mode de vie seules : environ 26,2 %
Autrement dit, la perte proportionnelle de masse maigre observée avec les traitements incrétiniques est globalement comparable à celle d’une perte de poids classique. Les médicaments ne créent pas à eux seuls un phénomène nouveau de fonte musculaire.
Et dans cette même méta-analyse, lorsque la perte de poids était associée à du renforcement musculaire, la proportion de masse maigre descendait à environ 17,5 %, contre 26 % sans cette composante.
Ce chiffre ne garantit évidemment pas le résultat d’un individu. Mais il illustre parfaitement pourquoi la musculation devrait occuper une place centrale dans une démarche de perte de poids.
Faut-il avoir peur de cette perte de masse maigre ?
Pas nécessairement. Une méta-analyse publiée en juin 2026, portant sur des essais utilisant des agonistes GLP-1 aux doses destinées à la prise en charge de l’obésité, a retrouvé une diminution de masse maigre absolue. Mais simultanément, la proportion de masse maigre par rapport au poids corporel augmentait, puisque la perte de masse grasse était supérieure.
Les auteurs concluent que cette diminution ne devrait pas être considérée comme une raison d’éviter ces traitements lorsqu’ils sont médicalement indiqués. Ils insistent plutôt sur l’intérêt d’y associer nutrition et exercice physique.
Le message raisonnable est donc : prendre la question au sérieux sans la dramatiser.
On peut perdre de la masse maigre et devenir plus fort
C’est une autre raison de ne pas juger la situation à partir d’un seul chiffre de composition corporelle.
L’étude française SEMALEAN, publiée en 2026, a suivi 106 personnes vivant avec une obésité et traitées par sémaglutide 2,4 mg. À 7 mois, le poids avait diminué d’environ 10 %, la masse grasse avait fortement baissé, et la masse maigre avait diminué d’environ 3 kg, avant de se stabiliser entre 7 et 12 mois.
Mais pendant cette période, la force de préhension augmentait : à 12 mois, les participants l’avaient améliorée d’environ 4 kg par rapport au départ. La proportion de personnes présentant une obésité sarcopénique diminuait également.
Attention : il s’agit d’une étude prospective sans groupe contrôle, elle ne démontre donc pas que le sémaglutide augmente la force. Mais elle illustre un point essentiel : une diminution de masse maigre mesurée ne signifie pas automatiquement que la fonction musculaire se détériore.
Trois choses à suivre, pas une
Lors d’une perte de poids importante, il faut arrêter de tout résumer par « combien de kilos avez-vous perdu ? ».
Le poids. Utile, mais insuffisant.
La composition corporelle. Tour de taille, masse grasse, masse maigre quand la mesure est suffisamment fiable.
La fonction. C’est la partie souvent oubliée. Êtes-vous aussi fort qu’avant, ou plus fort ? Capable de plus de répétitions, de porter plus lourd ? Plus endurant ? Plus à l’aise dans vos activités quotidiennes ?
C’est ce que nous appelons une perte de poids de qualité.
Qui doit être particulièrement attentif ?
Tout le monde a intérêt à préserver sa masse musculaire, mais la question devient plus importante chez les personnes plus âgées, celles déjà peu musclées, les personnes très sédentaires, celles souffrant d’obésité sarcopénique, celles dont la perte de poids est très rapide, celles consommant très peu de protéines, celles qui ne font aucun renforcement, et celles dont les effets digestifs entraînent une alimentation fortement réduite.
Les revues récentes identifient particulièrement les personnes âgées et celles ayant déjà une faible réserve musculaire comme nécessitant plus de vigilance.
Comment limiter la perte musculaire
Il n’existe pas de stratégie garantissant zéro perte de masse maigre. Mais plusieurs leviers sont bien mieux documentés que les autres.
1. Faire du renforcement musculaire
C’est le levier numéro un. Une méta-analyse publiée en 2025 a regroupé 25 essais randomisés comparant une perte de poids alimentaire seule à la même perte de poids associée à du renforcement.
Ajouter du renforcement ne faisait pas forcément perdre davantage de kilos sur la balance. Mais cela permettait de mieux préserver la masse non grasse, de perdre davantage de masse grasse et d’augmenter la force.
D’où cette formule qui semble contradictoire mais ne l’est pas physiologiquement : la musculation peut améliorer votre perte de poids sans améliorer votre chiffre sur la balance.
Une bonne programmation cherche à solliciter régulièrement les principaux groupes musculaires : squat, presse, fentes ou step-up pour le bas du corps ; soulevé de terre adapté, hip thrust ou charnières de hanche pour la chaîne postérieure ; tirages, rowing, poussées et développé pour le haut du corps ; portés et travail du tronc pour la partie fonctionnelle.
Chez une personne débutante, deux séances bien construites par semaine constituent déjà une excellente base. Le programme complet, avec les familles de mouvements et une progression sur 12 semaines, est détaillé dans notre article sur quel entraînement faire sous GLP-1. Le programme évolue ensuite selon le niveau, l’âge, la récupération, les pathologies éventuelles, l’expérience sportive et la vitesse de perte de poids. Nous détaillons cette logique dans notre article sur HIIT ou musculation pour perdre du poids.
2. Ne pas oublier les protéines
Quand un médicament diminue fortement l’appétit, un problème paradoxal apparaît : il devient facile de ne pas manger suffisamment.
Une personne qui mangeait beaucoup peut se retrouver rapidement avec un petit déjeuner minuscule, un déjeuner incomplet, peu de protéines, peu de calories et peu de micronutriments.
Les revues récentes recommandent donc une attention particulière à l’apport protéique et à sa répartition. Certains groupes d’experts proposent des apports supérieurs à 1,2 g de protéines par kilo et par jour chez certains adultes en perte de poids, associés au renforcement musculaire.
Ce chiffre n’est pas une prescription universelle. Les besoins dépendent de l’âge, du poids, de la composition corporelle, du niveau d’activité, de l’état nutritionnel, de la fonction rénale et de certaines pathologies. Nous détaillons le sujet, y compris le piège du calcul en cas d’obésité importante, dans notre article sur les protéines sous GLP-1. En cas de pathologie rénale ou de situation médicale particulière, les apports doivent être discutés avec le médecin ou un professionnel de nutrition habilité.
3. Répartir les protéines sur plusieurs repas
Quand l’appétit diminue, vouloir récupérer toutes ses protéines au dîner devient compliqué. Mieux vaut répartir : des œufs, du skyr ou du fromage blanc au petit déjeuner ; du poisson, de la viande, des œufs, des légumineuses ou du tofu au déjeuner ; un produit laitier riche en protéines en collation si nécessaire ; et une nouvelle portion au dîner.
L’objectif n’est pas de transformer son alimentation en tableur. Il est simplement d’éviter que « je n’ai plus faim » devienne « je ne mange presque plus de protéines ni d’aliments nutritifs ». Ce risque est développé dans notre guide sur le manque d’énergie chez le sportif.
4. Ne pas chercher à perdre encore plus vite
C’est un comportement à surveiller. Le médicament fonctionne, la personne perd du poids, et se dit : « si je mange encore moins, je vais perdre encore plus vite. »
Ce n’est pas une bonne stratégie. Le but n’est pas de créer le déficit calorique maximal supportable, mais de construire la meilleure transformation possible : perdre principalement du tissu adipeux tout en préservant les muscles, la force, les performances, les apports nutritionnels, l’énergie et la qualité de vie.
La vitesse maximale de perte de poids et la qualité maximale de perte de poids ne sont pas la même chose.
5. Faire du cardio, mais pas uniquement
Marcher, faire du vélo, courir, ramer ou utiliser un SkiErg restent excellents pour la santé cardiovasculaire, l’endurance, la capacité de travail et l’activité physique totale.
Mais si la priorité est de préserver les muscles pendant une perte de poids importante, le cardio ne devrait pas remplacer le renforcement. Une approche complète combine musculation, cardio et mouvement quotidien.
6. Continuer à marcher
Ce n’est pas parce qu’un traitement facilite la perte de poids qu’il faut devenir moins actif. On peut perdre 20 kg tout en restant sédentaire, faible et facilement essoufflé. La perte de poids améliore certaines contraintes mécaniques et métaboliques, mais elle ne construit pas automatiquement votre condition physique.
7. Suivre sa force
Voici un indicateur extrêmement simple. Vous perdez du poids depuis plusieurs mois : soulevez-vous autant qu’avant ? Votre nombre de répétitions progresse-t-il ? Portez-vous vos courses plus facilement ? Vous relevez-vous du sol sans difficulté ? Votre force de préhension diminue-t-elle ?
Une mesure de composition corporelle est utile. Mais la performance physique raconte l’autre partie de l’histoire.
8. Interpréter les balances avec prudence
Les balances à impédancemétrie sont intéressantes pour suivre une tendance, pas pour mesurer précisément vos muscles. L’hydratation influence fortement les résultats, ce qui est particulièrement important sous GLP-1 quand l’apport alimentaire diminue, que les glucides changent, que l’hydratation fluctue et que des effets digestifs apparaissent.
Une baisse soudaine de « muscle » affichée sur votre balance ne signifie donc pas que vous avez détruit plusieurs kilos de tissu musculaire. Regardez la tendance, les mensurations, la force et le contexte.
Wegovy ou Mounjaro : lequel préserve le mieux le muscle ?
Il serait trop simpliste de trancher. La méta-analyse de 2026 estimait la proportion de masse maigre dans la perte totale à environ 35 % pour le sémaglutide contre 25 % pour le tirzépatide.
Mais les études utilisées n’ont pas toutes les mêmes populations, ni les mêmes protocoles, ni les mêmes durées, ni les mêmes méthodes de mesure. Ces chiffres ne permettent donc pas de conclure qu’une molécule est intrinsèquement meilleure pour le muscle chez un individu donné. Le choix du traitement relève du médecin.
Peut-on prendre du muscle sous traitement ?
C’est probablement possible dans certaines situations, particulièrement chez un débutant en musculation, quelqu’un qui reprend après une longue interruption, ou une personne ayant initialement une faible masse musculaire.
Mais quand une personne subit simultanément un déficit énergétique important et une perte de poids rapide, construire beaucoup de muscle devient plus difficile. L’objectif prioritaire devient alors de préserver autant que possible la masse et la fonction musculaires. Et ce serait déjà une excellente réussite.
Pourquoi le poids seul peut tromper
Prenons deux personnes pesant 110 kg. Après un an :
Personne A pèse 90 kg, soit −20 kg. Mais elle ne fait pas de musculation, bouge peu, mange très peu de protéines et a perdu beaucoup de force.
Personne B pèse 94 kg, soit −16 kg. Mais elle s’entraîne trois fois par semaine, a considérablement réduit son tour de taille, est plus forte, marche davantage et conserve davantage de tissu musculaire.
Si votre seul indicateur est la balance, A a gagné. Si votre objectif est la santé et la composition corporelle, la conclusion devient beaucoup moins évidente.
Après 40 ou 50 ans, l’enjeu monte encore
Plus nous avançons en âge, plus la réserve musculaire devient importante pour conserver force, équilibre, mobilité, autonomie et capacité à supporter une maladie ou une période d’inactivité.
Nous sommes donc particulièrement attentifs à la combinaison perte de poids importante, absence de renforcement et faible apport alimentaire chez les personnes qui avancent en âge. Perdre de la graisse peut être extrêmement bénéfique, mais devenir plus léger et plus fragile ne devrait pas être l’objectif. Nous voulons devenir plus léger et plus capable, un principe développé sur notre page dédiée à la remise en forme après 40 ans.
Peut-on s’entraîner sous traitement ?
Dans la plupart des situations où l’activité physique est médicalement autorisée, oui. Mais le programme doit être adapté.
Certaines personnes rencontrent des nausées, diarrhées, constipation, vomissements ou une diminution importante de l’appétit. Ces effets influencent l’hydratation, l’alimentation, l’énergie et les sensations à l’entraînement. Une personne présentant des symptômes importants ne doit pas essayer de maintenir coûte que coûte la même intensité, et les effets indésirables importants ou persistants doivent être signalés au médecin prescripteur.
Pour une personne médicalement autorisée à s’entraîner, une semaine simple peut ressembler à ceci : une séance de renforcement complet en début de semaine (squat, tirage, poussée, charnière de hanche, tronc), 30 à 45 minutes de marche confortable le lendemain, du repos ou de la mobilité, une deuxième séance de renforcement avec progression, de la marche ou du cardio léger, puis une activité au choix le week-end (randonnée, vélo, séance collective).
Ce n’est qu’un exemple. Une personne débutante, âgée ou présentant certaines pathologies nécessitera une approche différente.
Les cinq priorités
- Donner un signal au muscle : du renforcement musculaire régulier.
- Donner les matériaux : un apport nutritionnel et protéique adapté.
- Ne pas regarder que la balance : composition corporelle, tour de taille et force.
- Rester actif : marche, cardio et mouvement quotidien.
- Coordonner avec le suivi médical : le coach accompagne l’activité et les habitudes, le traitement reste sous la responsabilité du médecin.
Le rôle d’A.WAY à Dijon
Il est important d’être très clair. Chez A.WAY Quetigny, nous ne prescrivons pas Wegovy, nous ne prescrivons pas Mounjaro, nous ne modifions pas les doses et nous ne conseillons pas l’arrêt d’un médicament. Ces décisions relèvent du médecin.
Notre rôle intervient sur l’autre partie de l’équation : construire ou préserver votre force, mettre en place un programme de renforcement, améliorer votre condition cardiovasculaire, suivre votre progression physique, travailler vos habitudes alimentaires dans notre champ de compétence, et vous aider à construire une routine qui pourra durer.
Cette complémentarité est cohérente avec la stratégie retenue par la Haute Autorité de Santé, qui associe les traitements médicamenteux à la nutrition et à l’activité physique.
Le studio est situé au 2 rue de la Broche, 21800 Quetigny, à environ 10 à 15 minutes du centre de Dijon. Notre accompagnement associe coaching sportif, renforcement musculaire, coaching nutrition, entraînement cardiovasculaire, récupération et travail sur les habitudes. Le bilan initial s’intéresse au niveau physique et à la composition corporelle pour déterminer un point de départ, comme le détaille notre page sur la perte de poids à Dijon.
La bonne question n’est plus « combien ai-je perdu ? »
Imaginez que vous ayez perdu 15 kg. Posez-vous maintenant cinq questions :
- Mon tour de taille a-t-il diminué ?
- Ma force a-t-elle été conservée ou améliorée ?
- Suis-je plus actif qu’avant ?
- Mon alimentation apporte-t-elle assez de nutriments ?
- Suis-je physiquement plus capable ?
Si les cinq réponses sont positives, vous avez accompli quelque chose de bien plus intéressant que −15 kg sur une balance.
Parce que la bonne question n’est plus « comment perdre le maximum de poids ? », mais « comment perdre le maximum de graisse tout en conservant le maximum de capacités ? ». C’est une différence énorme.
Réserver mon bilan A.WAY : faisons le point sur votre force, votre composition corporelle et votre programme d’entraînement.
Cet article a une visée informative. Il ne constitue ni un conseil médical, ni une recommandation de traitement, et ne remplace pas l’avis de votre médecin.
Sources principales
Eisa N., Barood O. (2026). Diabetes, Obesity and Metabolism. Méta-analyse de 20 essais randomisés et 15 782 participants comparant les changements de masse maigre sous traitements incrétiniques et interventions de mode de vie.
Look M. et al. (2025). Diabetes, Obesity and Metabolism, sous-étude composition corporelle de SURMOUNT-1. Environ 75 % de la perte pondérale sous tirzépatide provenait de la masse grasse, 25 % de la masse maigre.
Wilding J.P.H. et al. (2021). Analyse de composition corporelle de STEP 1. Sous sémaglutide 2,4 mg : diminution de la masse grasse, de la graisse viscérale et de la masse maigre, avec amélioration du rapport masse maigre sur masse grasse.
Laverde L.P. et al. (2026). International Journal of Obesity. Revue systématique et méta-analyse sur les agonistes GLP-1 et la santé musculaire.
Alissou M. et al. (2026). SEMALEAN. Étude prospective française évaluant masse grasse, masse maigre et fonction musculaire sous sémaglutide 2,4 mg pendant 12 mois.
Binmahfoz A. et al. (2025). BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Méta-analyse montrant que le renforcement pendant une perte de poids aide à préserver la masse non grasse et à améliorer la force.
Haute Autorité de Santé. Positionnement français de Wegovy et Mounjaro, en complément d’une prise en charge nutritionnelle et de l’activité physique dans les indications concernées.
Questions fréquentes
Wegovy fait-il perdre du muscle ?
Une diminution de masse maigre est observée dans certaines études utilisant le sémaglutide. Cependant, la perte de graisse est généralement plus importante et la proportion relative de masse maigre peut augmenter. Masse maigre et masse musculaire ne sont par ailleurs pas synonymes.
Mounjaro fait-il perdre du muscle ?
Dans la sous-étude DXA de SURMOUNT-1, environ 25 % du poids perdu sous tirzépatide correspondait à de la masse maigre, et environ 75 % à de la masse grasse.
Peut-on éviter complètement de perdre du muscle ?
Il n'est pas possible de garantir qu'aucune masse maigre ne sera perdue lors d'une perte de poids importante. Le renforcement musculaire et une alimentation adaptée peuvent toutefois aider à mieux préserver les tissus maigres et la force.
Quelle quantité de protéines faut-il prendre sous Wegovy ou Mounjaro ?
Il n'existe pas de chiffre universel. Certaines recommandations expertes récentes proposent des apports supérieurs à 1,2 g par kilo et par jour dans certaines situations, mais les besoins doivent être individualisés selon l'âge, la composition corporelle, l'activité physique et l'état de santé, notamment rénal.
Faut-il faire de la musculation sous GLP-1 ?
Le renforcement musculaire est particulièrement pertinent quand l'objectif est de préserver la masse maigre et la force pendant une perte de poids. Une méta-analyse de 2025 montre que son ajout à une perte de poids alimentaire améliore la préservation de masse non grasse et la force.
Le cardio suffit-il ?
Le cardio est excellent pour la santé cardiovasculaire et l'endurance, mais le renforcement musculaire apporte un stimulus spécifique pour préserver la force et les tissus musculaires. Une approche complète combine les deux.
Dois-je arrêter Wegovy ou Mounjaro si ma masse musculaire baisse ?
Ne modifiez jamais un traitement médical sur la base d'une mesure de composition corporelle sans en parler au professionnel de santé qui vous suit. Les décisions concernant la prescription et la posologie relèvent exclusivement du médecin.
Peut-on être accompagné chez A.WAY lorsqu'on prend Wegovy ou Mounjaro ?
Oui, lorsque votre situation médicale permet l'activité physique. A.WAY intervient sur le sport, les habitudes et la nutrition dans son champ de compétence, tandis que le traitement reste sous la responsabilité du médecin.
Vous n'avez pas besoin de plus de motivation. Vous avez besoin d'un cadre.
Lors d'un premier bilan offert, on fait le point sur votre objectif, vos contraintes et votre mode de vie, pour construire un accompagnement que vous pourrez vraiment tenir dans le temps.
Par où commencer, dans votre cas ?
Deux minutes de questions sur votre situation, votre niveau et vos contraintes. Vous repartez avec les trois leviers à travailler en premier, et ce que ça donne concrètement au studio.
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